Gong de table Caddetou et Caddetine

Ce gong de table servait dans l’ancien temps à prévenir toute la famille que la soupe était servie. La gravure repésente Caddetou et sa Caddetine, un couple de béarnais dans leur tenue traditionnelle. Caddetou a été créé en 1907 par Ernest Gabard.

L’église St Fructueux

Situation L’église se dresse dans le secteur d’« Errobi » (Nive, en basque), l’un des nombreux quartiers d’Itxassou. Tout comme à Hélette ou à Macaye, elle ne se trouve donc pas au centre de la localité, mais sur une dorsale de 57 m de haut. Entourée d’un paysage de rêve, veillée par des maisons remarquables,…

Quand un curé devient journaliste

A défaut d’être curé de père en fils, on l’était souvent d’oncle en neveu… Ce cycle «familial» de 100 ans que l’abbé Ferreol Robin rompit en 1738 ne l’empêcha sans doute pas d’être un bon fils puisqu’il fit manifestement suivre son père Jean, «maître plus ancien de la maison appelée Dolorteneverria de Saint-Jean-de-Luz», à Villefranque…

Les cépages de Claracq

« Taron, Haron, Maumusson, Viellenave, Balirac et Sadirac nou balen pas las Costas de Clarac » vieux dicton Béarnais qui signifie :  »Taron, Haron, Maumusson, Viellenave, Baliracq et Sadirac ne valent pas les côtes de Claracq ». Au moment de la dernière mise à jour du cadastre viticole en 1956, il y avait encore à Claracq…

Les vignes de Claracq

Sous l’Ancien Régime, les vignes foisonnaient sur les coteaux du Vic Bilh et, ceux de Clarcaq supportaient bien la réputation d’un vin de qualité (Nous vous invitons à lire le dicton publié l’an dernier sur ce même site sous l’intitulé « Le vin des côtes de Claracq »). Les habitants de la villa antique implantée…

La révolution à Itxassou

Lors de la période révolutionnaire, le 5 février 1794, au plus fort de la terreur, la France déclara la guerre à l’Espagne royaliste. Celle-ci engagea 20 000 hommes dans une grande offensive sur la Bidassoa. Les Basques incorporés dans les Chasseurs basques, très inférieurs en nombre, opposèrent une résistance passive, car le Pays basque n’était…

Mémoires de mon grand-père – II – La Grande Guerre

Je partis donc pour la guerre le 29 septembre 1915, mobilisé à Mont-de-Marsan, où je fis mes classes avec mon frère Georges. Puis je fus affecté comme auxiliaire dans un régiment de « territoriaux » dans le Cantal, dans des forêts de sapins, en montagne, pour faire tomber des arbres pour l’armée combattante (bois de…

Les fêtes à Bayonne autrefois

D’anciennes photos prises à Bayonne sans doute lors de fêtes d’autrefois ont servi de prétexte pour une après-midi de collecte de mémoire au club Biltokia de la MVC de Bayonne Centre-Ville (quartier Balichon).   Pour le 1er de l’an la clique passait de bon matin dans toutes les rues de Bayonne, et les gens leur…

L’amicale des sports

L’Amicale des sports fut créée le 12 décembre 1912, c’est donc une des plus anciennes associations du Pays basque. Elle fut créée pour « instruire et former » la jeunesse aux activités sportives. Le football, comme son nom l’indique, était anglais, le rugby balbutiait. On exerçait les jeunes à sauter, lancer, courir… le baron de…

Mémoires de mon grand-père – I – De l’enfant au jeune homme

Ma mère m’a récemment donné cinq feuillets soigneusement manuscrits par mon grand-père paternel. J’avais entendu parler de ces feuillets en 1979, après le décès de mon grand-père, mais je ne les avais jamais lus. Ces cinq feuillets ont été écrits entre 1971 et 1975 ; ils contiennent trois autobiographies complémentaires de celui que nous appelions…

Une drôle d’horloge

Pendant la première guerre mondiale, mon père, ainsi que trois de ses frères furent envoyés au front cependant qu’un autre frère émigrait en Argentine. Sur les 4 frères, 3 seulement revinrent dont deux blessés. Le service militaire de mon oncle Marc finissait quand la guerre a été déclarée. Il aura donc fait 7 ans de…

Mon grand-père, ce poilu !

Voici quelques cartes postales reçues par ma grand-mère lorsque mon grand-père, Jean-Pierre DUCOS, né en 1886, était prisonnier en Allemagne pendant la 1ère guerre mondiale, ainsi que sa carte du combattant. Il était propriétaire de l’Auberge « Chez Ducos », jusqu’à son décès en 1940. C’est ensuite ma grand-mère qui a repris le débit.