Les vignes de Claracq

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Sous l’Ancien Régime, les vignes foisonnaient sur les coteaux du Vic Bilh et, ceux de Clarcaq supportaient bien la réputation d’un vin de qualité (Nous vous invitons à lire le dicton publié l’an dernier sur ce même site sous l’intitulé « Le vin des côtes de Claracq »).

Les habitants de la villa antique implantée sur la berge du Gabas étaient amateurs de vins. Cela était courant à cette époque si l’on en croit les décors mis à jour dans les demeures gallo-romaines et les trouvailles pléthoriques d’amphores vinaires partout en Gaule
et pas seulement. D’ailleurs, François Réchin, professeur d’archéologie à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, lors des fouilles du site a mis en lumière la présence d’un chai avec son pressoir dans la pars rustica que vous pouvez découvrir ou redécouvrir au sein des vestiges.

Plus près de nous, le livre terrier de 1774 (Pour le consulter, cliquer ici) , conservé à la mairie de Claracq, nous renseigne sur le nombre de propriétaires récoltants ; ils n’étaient pas moins de 41 sur les 78 ostau(s). Ils étaient implantés essentiellement au bourdalat et au bourg. Chaque maison qui le pouvait se devait de produire du raisin.

Aujourd’hui, il n’existe plus qu’une seule vigne, un conservatoire en quelque sorte ! Soucieux de sensibiliser les habitants sur ce passé viticole, avec le concours de Club des Aînés Ruraux, la commune de Claracq a décidé à l’occasion de la Nuit des Musées de 2017 de planter symboliquement quelques pieds de vigne à proximité du château.

Pour en savoir plus sur ce passé, le Club des Aînés Ruraux de Claracq vous invite à la lecture de la brochure « Les vignes à la fin de l’Ancien Régime » dans la collection Trésor de Claracq. Pour la consulter, cliquez ici.

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